Quelques précisions :
 
 
 

•  Il n'est pas nécessaire que la personne connaisse la cause de son mal-être : il suffit qu'elle exprime ce qui lui crée problème actuellement ; par exemple, une phobie, une peur, une angoisse devant telle ou telle situation…

•  Si la cause est inconnue, nous ne perdons pas de temps à la rechercher, ce qui peut paraître surprenant. Plusieurs raisons motivent cette indifférence à la cause :

 - Elle est parfois si lointaine qu'il faudrait des années de recherche pour la retrouver et peut-être sans succès.
 - Connaître la cause ne guérit pas nécessairement l'effet : nombre de personnes peuvent raconter les circonstances qui ont entraîné telle ou telle phobie ou angoisse sans en être guéries pour autant !

Quelques exemples :

•  Il est intéressant d'évoquer la transformation spectaculaire de ce jeune homme qui ne pouvait exprimer que la haine de soi et des autres, ne percevant en lui que noirceur, et qui vint témoigner au dernier jour devant les stagiaires : « J'étais une carotte dure à cuire et je suis passé à la « casserole » ; j'ai si bien cuit et rôti que je suis devenu une carotte très tendre qui rayonne aujourd'hui la joie d'aimer ! ».

•  Témoignage d'une femme de 60 ans : «  Chaque fois que je pensais à mon frère, mort depuis 20 années, j'avais à nouveau les larmes aux yeux et l'émotion était douloureuse... je suis désormais délivrée de cette souffrance et je peux penser à mon frère avec tout l'amour fraternel que je lui porte, dans la sérénité ».

•  Partage : « Divorcée depuis plusieurs années, je vivais avec un ressentiment et une colère intérieure contre la vie, mon ex-mari... Maintenant, je me sens plus légère, soulagée, comme purifiée de ces émotions et ces pensées qui m'empoisonnaient l'existence ».
 
     
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